Logiciel de devis peintre en bâtiment

Murs au m² de paroi développée, rechampis au ml, portes à l’unité. Vous décrivez la pièce, le devis les sépare.

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Peintre en bâtiment tirant un rechampi à la brosse entre un mur enduit et le plafond, dans un appartement vide en rénovation

Deux devis dans la même entrée, le même mot « peinture » sur les deux, et c’est le vôtre qui passe pour cher. Celui d’en face écrit « murs et plafonds, deux couches ». Le vôtre porte l’enduit repassé, l’impression, puis les deux couches : trois passages complets sur la paroi, l’enduit en plus. Le client compare deux lignes et lit deux prix. Envoyer reste un geste de la main : la vôtre.

Dicter une chambre : la phrase, puis le devis

« Chambre de quatre mètres sur trois, deux mètres cinquante sous plafond, papier peint à retirer sur les quatre murs, plâtre sain dessous, plafond à refaire, et le client demande une finition A, donc un ratissage sur toute la surface. »

Le brouillon sort avec ces lignes, et chacune porte son unité :

  • Détapissage et élimination des résidus de colle (35,00 m² constatés)
  • Enduisage repassé, deux passes avec ponçage entre elles (35,00 m² de murs)
  • Peinture des murs, impression puis deux couches (35,00 m² de paroi développée, trois passages sur la surface)
  • Peinture du plafond (12,00 m², ligne distincte des murs)
  • Rechampi mur/plafond à la brosse (14,00 ml)

Ce que l’outil ne remplit pas seul : sous le papier peint, la cohésion du subjectile ne se déduit d’aucune photo. La ligne de préparation reste chiffrée sous réserve jusqu’à ce que le premier lé soit tiré.

Onze lignes, six unités : du m² de paroi développée à la teinte

PosteUnitéCe qui se compte à part
Mursm² de paroi développée : linéaire × hauteur sous plafondla convention de déduction des baies, écrite au devis
Plafondsm², sur sa propre ligneni la même position de travail ni le même rendement qu’un mur
Rechampis mur/plafond et tours de baieml, exécutés à la brossele rendement du rouleau ne s’y applique pas
Plinthes, cimaises et cornichesml, par nombre de faces peintesle raccord entre deux teintes, qui se rechampit
Menuiseries intérieures : bloc-porte, fenêtre, placardà l’unité, par type et par nombre de facesles chants, l’huisserie et le bâti, hors m² de baie
Enduisagem², le type écrit : ratissage, non repassé, repasséle repassé, ce sont deux passes avec ponçage entre elles
Couche d’impressionm², désignée par sa fonctionisolante, hydrofuge, neutralisante, fixante, régulatrice d’absorption
Main-d’œuvre de mise en peinturela passe : un passage complet sur la surfaceimpression puis deux couches font trois passes
Détapissage, décapage, lessivagem² constaté sur placeles résidus de colle et la détrempe, sous l’ancien lé
Surface de référence et éprouvettes échantillonsau forfaitexécutées avant les travaux, elles arbitrent la teinte
Teinte supplémentaireà la teinte, au-delà du nombre chiffréun pot, un rinçage, une reprise de rechampi
Ratissage, non repassé, repassé : le NF DTU 59.1 sépare trois enduisages que le mot « enduit » confond, et chacun a son m².

Une pièce de 4 × 3 m fait 12 m² au sol et 35 m² à peindre

La surface qui vous occupe, c’est le linéaire de mur multiplié par la hauteur sous plafond. Une chambre de 4 × 3 m sous 2,50 m donne 12 m² de plafond et 14 ml de périmètre, donc 35 m² de murs bruts. S’y ajoutent 14 ml de rechampi mur/plafond et une dizaine de mètres de plinthe, exécutés à la brosse, à un rendement sans rapport avec celui du rouleau : comptés à part, ils tiennent leur prix ; noyés dans le m² de mur, ils travaillent gratuitement.

La convention de déduction des baies s’écrit noir sur blanc, sans quoi le client déduit toutes les ouvertures et les tableaux que vous peignez quand même sortent du devis. Une porte plane 0,83 × 2,04 peinte sur ses deux faces fait 2 × 1,69 = 3,39 m² de panneau, plus environ 0,20 m² de chants, hors huisserie et hors bâti : rien qui coïncide avec le m² de baie que le métré déduit. D’où la menuiserie chiffrée à l’unité, par type et par nombre de faces.

Reste la passe, l’unité de main-d’œuvre du peintre : un passage complet sur la totalité de la surface. Impression puis deux couches, cela fait trois passages, quand le devis d’en face qui annonce « deux couches » n’en fait que deux. Même écart sur l’enduit : le ratissage tient en une passe superficielle, le repassé en deux passes avec ponçage entre elles.

À défaut de précision, c’est B (NF DTU 59.1, états de finition communs à tous les subjectiles)

Trois états de finition, A, B et C, valables sur tous les subjectiles : l’état retenu figure aux documents particuliers du marché et, à défaut de précision, c’est B qui s’applique. Ce que B admet sur plâtre, sur supports à base de liants hydrauliques et sur maçonnerie : planéité générale initiale non modifiée, altérations accidentelles corrigées, aspect poché, quelques défauts d’épiderme et quelques traces d’outils d’application.

Passer de B à A ajoute l’enduisage repassé au devis : deux passes avec ponçage entre elles au lieu d’une. Le document qui ne dit pas la lettre reste en B, et c’est la lettre qu’on relira le jour de la réception, pas la couleur du pot.

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Questions fréquentes

Pourquoi une réception faite à la lampe torche, à trente centimètres du mur, ne prouve-t-elle rien ?

Parce que le NF DTU 59.1 décrit la manière dont un ouvrage fini se regarde, et elle est tout autre. L’examen se fait à environ 2 m du support, sous un éclairage incident orienté de 70° à 110° ; en éclairage artificiel, la source est non halogène, de 100 W au plus, placée à plus de 2 m, légèrement en arrière et au-dessus de l’observateur. À trente centimètres et en rasant, n’importe quel mur du parc français est en défaut, y compris celui qui a coûté une finition A. Ces conditions se recopient au devis à côté de l’état retenu, et la surface de référence donne le point de comparaison.

À quel moment l’état du support cesse-t-il d’être vérifiable, quand je vois les bandes du plaquiste sous ma première couche ?

À la première passe. Une fois l’enduit tiré et la couche passée, plus personne ne peut dire dans quel état le mur vous a été remis. La règle, elle, est écrite : les travaux préparatoires du peintre ne peuvent en aucun cas se substituer à la remise en état d’un subjectile non conforme. Avec une nuance qui compte en entretien : en finition A, vous corrigez les écarts de planéité inférieurs ou égaux à 3 mm, au-delà le rattrapage relève d’un autre corps d’état. D’où le geste : constater et dater le subjectile à la prise de possession, photos à l’appui. BatiBrain en tire un second document, limité aux lignes de reprise ; il documente, il n’arbitre pas qui paie.

Jusqu’où une photo remplace-t-elle la visite, quand je chiffre une pièce sans y être allé ?

Elle rend tout ce qui se compte : m² de paroi développée par local, m² de plafond, ml de rechampi et de plinthe, menuiseries à l’unité, nombre de passes par ouvrage. Elle ne rend rien de ce qui se touche : la cohésion du fond sous l’ancienne peinture, la nature du subjectile derrière un revêtement collé, l’ambiance du local le jour des travaux. Ces points-là remontent au brouillon en questions ouvertes, et la réponse vous revient. La même photo sert autre chose : elle donne une image de la pièce dans la teinte envisagée, avec la mention « photo non contractuelle ». Elle départage deux teintes, rien de plus. L’aspect final s’arbitre sur la surface de référence.

Une cage d’escalier d’avant-guerre à décaper : quelle pièce doit m’être remise, et par qui ?

Le constat de risque d’exposition au plomb. Dans les parties communes d’un immeuble collectif d’habitation construit antérieurement au 1er janvier 1949, tous travaux de nature à provoquer une altération substantielle des revêtements doivent en être précédés (article L. 1334-8 du code de la santé publique). Gratter une peinture ancienne dans une cage d’escalier tombe exactement là. Sur l’amiante, la charge se répartit pareil : elle pèse sur celui qui décide de l’opération, pas sur l’entreprise qui l’exécute, et elle vise les immeubles dont le permis a été délivré antérieurement au 1er juillet 1997 (code du travail, article R. 4412-97 ; arrêté du 16 juillet 2019). Ces deux pièces figurent au devis en réserves de démarrage, et le poste de préparation reste chiffré sous condition de leur remise.

La facturation électronique est en vigueur depuis le 1er septembre 2026.

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